Petites histoires du Rucher des Varennes

18 avril 2017

Premier envol

Lundi de Pâques. Ce ne sont pas les oeufs que nous allons chercher ce matin, mais des nouvelles de nos pensionnaires.

Il fait frais, les abeilles ne sont sans doute pas encore sorties. Un bruit au dessus de nos têtes : drôle d'insecte ! La montgolfière de Volvic nous survole, dans un magnifique ciel bleu.

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En approchant du terrain, je vois que l'épine est en pleine floraison. Parfait.

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Les ruches sont calmes, pas d'activité pour l'instant. Nous patientons, équipés cette fois-ci de nos combinaisons.

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En attendant que l'atmosphère se réchauffe, je fais un tour. Le sol est blanc et les populages sont givrées par le froid du petit matin. J'observe autour de moi encore plein de promesses de printemps.

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Le soleil est plus haut dans le ciel, ses rayons ont réchauffé les ruches. Ghislain m'appelle, ces demoiselles pointent le bout de leurs ailes. Elles sortent prudemment, une, puis deux...Elles tournent autour de nous, autour de leur ruche, puis s'enhardissent et partent à la découverte de leur nouveau milieu. C'est un peu plus long dans la seconde ruche, mais ça y est, ça bouge là aussi.

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Tout va donc bien. Elles vont prendre leurs marques.

Dans l'après-midi, j'aperçois des butineuses sur le laurier en fleurs du jardin. Ce sont peut être nos abeilles ?

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17 avril 2017

Le rucher d'Yvon

Yvon est apiculteur depuis des années. Depuis le début de notre "aventure", il donne à Ghislain de précieux conseils. Il a une somme de connaissances énorme, basée essentiellement sur l'observation et l'expérience. Il a une foule d'anecdotes à nous raconter, et est intarissable sur les abeilles. Il les connait bien et les respecte, anticipe leurs réactions, nous explique quand il faut leur foutre la paix, les dangers des produits phyto sanitaires utilisés par des agriculteurs, qui peuvent les mettre de mauvaise humeur, leur stress quand elles sont visités par des martres ou des belettes, les fleurs qu'elles aiment...Il nous raconte "la ruche orpheline", les lois géométriques de la constructions des alvéoles, comment intervenir en les dérangeant le moins possible, et puis le miel bio, l'appellation miel de montagne, les secrets bien gardés de la recette du "vrai" pain d'épice...

Il a proposé à Ghislain de lui confier 2 ruches, pour se lancer. Nous sommes donc allés Dimanche à son rucher, quelque part à la limite du Cézallier, ce coin d'Auvergne que nous arpentons avec beaucoup de plaisir en randonnées.

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Nous sommes un peu impressionnés. Nous y voilà, on nous confie des abeilles. Est-ce qu'elles vont se plaire ? Est-ce qu'on ne va pas faire de bêtise ? Est-ce que l'on est prêts ?

Pendant qu'Yvon et Ghislain visitent les ruches pour voir si tout va bien, je regarde de plus près l'activité : il est 20h, c'est calme. Yvon nous a expliqué qu'il ne fallait pas intervenir trop tôt dans la journée. Il faut attendre le retour d'un maximum de butineuses. Si on embarque les ruches trop tôt, elles resteront dehors, seront perdues, et mourront.

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Je vois rentrer les dernières travailleuses, les poches pleines de pollen jaunes ou rouge-orangé. Un peu plus loin, des abeilles sortent sur la planche d'envol, mais semblent atones...Il fait un peu froid pour elles (6°), elles testent "on repart ou pas ?". Yvon m'explique qu'elles viennent aussi vérifier ce qui se passe : elles entendent le son de nos voix. Les  demoiselles rentrent dans la ruche. Sauf une, qui va se loger sous le pull de Ghislain, et affolée, le pique à l'épaule.

J'en profite pour prendre un leçon de "secourisme apicole" : Yvon me montre le dard : il est blanc crème et possède 2 petites poches à venin. Il ne faut surtout pas l'enlever avec par exemple une pince à épiler : cela aurait pour effet de presser ces poches et de faire pénétrer encore plus de venin. Avec la lame d'un couteau, Yvon passe sous le dard, en appuyant sur la peau, et le fait sauter d'un coup sec. Un grand merci à Ghislain, imperturbable, qui n'a pas bronché pendant l'opération.

Mais pourquoi n'a-t-on pas mis les combinaisons de protection ? Parce qu'on pensait que ce n'était pas la peine...ça, c'est fait.

L'abeille, elle, est condamnée. Plus tard à la maison, Sébastien demandera à Yvon pourquoi les abeilles meurent après avoir piqué, et pas les guèpes. "Le dard des guèpes est lisse, elles peuvent piquer, retirer leur dard, et repiquer plus loin. Le dard de l'abeille reste planté. Elle va forcer pour le retirer et se délivrer, s'arrachant finalement une partie de l'abdomen, et mourra quelques minutes après".

Le moment est venu de préparer les ruches pour le transport. Les sorties de ruches sont bouchées par une planchette en bois vissée sur le corps. Des sangles maintiennent le toit des ruches. Et deux Dadant, une 10 cadres et une 12 cadres sont mises dans la voiture.

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Nous rentrons sur Aydat vers 21h. Ghislain et Yvon vont installer tout de suite les 2 ruches sur le terrain et retirent les planchettes de protection. Le bourdonnement est très fort. Je ne sais pas si elles ont apprécié le voyage, mais elles ont l'air d'aller bien...

Demain matin, nous iront surveiller leurs premiers envols. Pourvu qu'elles se plaisent !

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16 avril 2017

La ruche, morceau par morceau

Je profite d'une séance de montage de ruches pour regarder de plus près les éléments qui la composent :

L'intérieur du corps de ruche, qui n'est pas traité, ni peint, est équipé de guides-cadres et d'une crémaillère : elle détermine l'espace rigoureusement calibré des cadres.

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Ghislain y emboîte un plancher grillagé, dont la fixation sera renforcée avec des vis.

Je m'inquiète d'un trou possible, ou de fentes dans le corps de ruche, mais il me rassure : les abeilles vont combler tous les interstices avec de la propolis.

Le prolongement du plancher vers l'extérieur est "la planche d'envol" des abeilles. Devant, on fixe une "entrée de ruche". 2 pitons sont installés de chaque côté : en position horizontale, ils maintiennent la plaque, en position verticale, ils permettent de la retirer. On peut alors l'inverser, ce qui ferme l'entrée de ruche. Plutôt pratique pour le transport, mieux vaut garder ces demoiselles à l'intérieur.

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Et voilà ce que donne l'entrée de ruche, style "Maman j'ai retréci l'apiculteur !"

Les cadres cirés sont insérés, en se guidant avec la crémaillère.

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Pour terminer, un nourrisseur est posé sur le haut de la ruche : il va permettre d'y verser un sirop, pour stimuler si besoin les abeilles, ou pour les nourrir en période de disette ou en hiver. Celui-ci est un nourrisseur couvre-cadres. Selon la façon dont on place la planche d'accès, on permet aux abeilles de monter du bas de la ruche, ou on peut, en la retournant, leur en interdire l'accès.

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                                                                Nourrisseur en position ouverte

Dernier élément : Ghislain dépose une planche de bois au-dessus du nourrisseur, avant de fermer la ruche avec le toit en bois tôlé. J'ai dit que les abeilles comblaient tous les interstices avec de la propolis. Et bien elles peuvent aussi "propoliser" l'espace entre le toit et le bord du cadre, ce qui rendrait très compliquée l'ouverture de la ruche pour les visites. Maintenant, il suffira d'enlever le toit, puis le nourrisseur, pour avoir accès aux cadres sans forcer.

Le toit n'est pas implement posé sur le corps de ruche, il le recouvre en partie, ne donnant ainsi aucune prise au vent.

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09 avril 2017

Un tour sous le soleil

Sous le soleil, cet après-midi, un petit tour vers le rucher pour installer 2 nouvelles ruches, prêtes à accueillir des colonies. ça prend forme !

Pendant que Ghislain et Seb applanissent le sol et posent les agglos, je tournicote aux alentours pour voir un peu ce qu'il se passe. Voilà enfin les premières fleurs qui pointent le bout de leurs pétales.

Les mûriers sont en fleurs, bonne nouvelle.

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En face du terrain, ce sont les populages des marais qui ont envahi la zone humide. J'ai vu sur internet qu'elles étaient mellifères, mais pour l'instant, je ne vois rien voleter autour.

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Sur le bord du chemin, tout près des populages, je vois quelques ficaires : jaunes elles aussi, on les trouve dans les prairies humides. Elles sont plus sur le bord, laissant la populage coloniser le centre de la zone. Les fleurs des ficaires se referment par temps couvert. Impossible à observer aujourd'hui !

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Discrètes, entre les toquées de populage, j'aperçoit de la cardamine des prés, cette jolie fleur rose pâle, qui attire les Aurores. Et effectivement, j'ai vu voler 2 spécimens de ces beaux papillons, blancs, aux bouts des ailes orange.

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Dans le pré voisin du terrain, je repère des lamiers pourpres et des primevères officinales, les fameux coucous que j'aimait tant cueillir quand j'étais petite.

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Ces fleurs sont a priori mellifères, mais en attendant, ce que je vois, ce sont des butineuses travaillant d'arrache-pattes sur les innombrables pissenlits. Elles se payent des bains de pollen, et apparemment, les autres fleurs ne les intéressent pas pour l'instant.

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Je salue au passage mes copains les 3 arbres, qui verdissent doucemment, et je m'arrête pour admirer l'écorce noueuse du peuplier noir. Il est immense, je me demande quel âge il peut avoir.

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De retour près des ruches je fais le point sur des plantes que je n'étais pas sûre d'identifier : le cerfeuil des bois fait ses petites fleurs, et je pense que nous avons de l'aubépine,au fond, derrière les ruches. C'est génial, l'aubépine sent si bon !

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IMG_2031pf Et une inconnue, peut-être encore en bouton, que je ne reconnais pas pour l'instant. Patience !

 

 

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07 avril 2017

Les ruches prennent de la hauteur.

 

La préparation du terrain se poursuit. Les ruches sont prêtes.

On ne peut pas les poser à même le sol, pour éviter l'humidité qui abimerait le bois. L'air doit circuler sous la ruche. La solution retenue par Ghislain est de les poser sur des agglos, légèrement espacés et posés les uns sur les autres en quinquonce. Ils doivent être bien plats, pour que la ruche ne bouge pas une fois posée, avec une légère pente. La ruche sera un tout petit peu penchée en avant, pour l'évacuation de la condensation. On les cale bien avec la terre.

Et enfin, les garçons ont mis 3 étages d'agglos, tout simplement pour une question d'ergonomie : quand il faudra travailler sur la ruche, retirer les cadres par exemple, autant éviter de se casser le dos.

N'est-ce pas Sébastien ?

 

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06 avril 2017

Des ruches bien cadrées !

Les ruches sont prêtes : les corps sont  peints, les différents éléments sont fixés. Je ferai un zoom plus tard sur chacun d'entre eux.

Maintenant il faut préparer ce qui sera le logis des abeilles, là où la reine va pondre, où le couvain va s'installer, où les abeilles vont stocker leurs réserves...tous les éléments nécessaires au développement de la future colonie.

Nous préparons les cadres, dans un premier temps ceux qui seront insérés dans les corps des ruches.

Nous nous sommes procuré des cadres "filés" : le fil inox sert à solidifier le cadre

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Une première opération consiste à tendre les fils avec la "molette zigzag",qui, en tournant les fils, leur donne une tension.       IMG_1761pf

 On pose ensuite une plaque de cire que l'on va souder au cadre. Cette plaque à des empreintes d'alvéoles, elle est gauffrée  : les abeilles vont y construire leurs rayons.

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Pour souder la plaque, on la glisse dans une rainure du cadre, puis, à l'aide d'un transformateur, on chauffe les fils, qui vont faire fondre la cire. Le fil s'inscruste dans la cire. Le cadre devient un "cadre ciré".

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Enfin, pour bien fixer la plaque, on fait fondre de la cire, que l'on écoule lentement le long du rainurage de la tête du cadre

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Les cadres cirés seront introduits verticalement dans les ruches. Les abeilles y construiront leurs rayons (on parle de "cadres bâtis). On trouvera plutôt au centre de la ruche le couvain ( la maternité de la ruche), qui va s'étaler au centre du cadre, puis sur sa périphérie, du pollen et dans les coins, du miel.  Lorsque  le couvain grossit, elles vont s'installer sur les autres cadres.

Dans nos ruches Dadant, il y aura 12 cadres. 5 ruches : 60 cadres à cirer !

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L'intérêt de cette installation, c'est que, les cadres étant mobiles,  l'apiculteur peut rapidement visualiser l'état sanitaire et de développement de la ruche.

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25 mars 2017

Tout s'accélère !

Tout s'accélère au Rucher des Varennes !

Ghislain commence aujourd'hui sa formation d'apiculteur au Lycée des Combrailles, à Pontaumur.

Les essaims sont commandés, nous attendons la livraison dans 2 ou 3 semaines. Il faut que les ruches soient prêtes à accueillir nos invitées : nous terminons la cuisson de 2 couleurs de peinture, il reste 4 ruches à peindre, le terrain à préparer (installer des socles pour surélever les ruches)...les week-end à venir vont être consacrés au rucher !

Mais au fait, pourquoi avoir choisi d'accueillir nos colonies dans des ruches Dadant ? et d'abord, pourquoi  doit-on "choisir" un type de ruche ?

Il existe des dizaines de modèles de ruches, dans le monde entier.

En France, on trouve encore des ruches typiques d'une région  des ruches en paille, en tronc (dans les Cévennes)...

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Source : www.apiculture.net et www.miam-ales.com

Ghislain a opté pour des ruches modernes, plus confortables pour la gestion de la production de miel, l'entretien et la protection contre les parasites, et plus accessibles aux amateurs.

La ruche est constituée d'un "corps", qui va recevoir des cadres, en général posés en vertical (ce qui se rapproche des ruches naturelles) sur lesquels les abeilles vont créer leurs alvéoles.

Pour donner plus d'espace à la colonie, si la population augmente ou si la production de miel est importante, on rajoute des "hausses", dans lesquelles on insère aussi des cadres.

 

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Le miel contenu dans les hausses revient à l'apiculteur, celui des cadres de corps, il est pour les "pépettes" !

 Le Rucher des Varennes est à 850 m d'altitude. Les hivers sont longs, ensoleillés mais avec de longues périodes de gel même si nous avons très peu de neige maintenant. Les floraisons sont décalées d'un mois par rapport à plaine de la Limagne.

"Parmi tous les types de ruches, j'ai tenue compte de la capacité de stockage des pollens et du miel pour l'hivernage. C'est le climat et la période d'hiver qui ont guidé mon choix"

Le choix s'est donc porté sur une ruche Dadant "12 cadres": Sur  une Voirnot ou une Langsthroth, on gère les productions par corps, c'est à dire que l'on augmente la capacité de la ruche avec un autre corps que l'on pose au-dessus du corps principal. La Dadant  permet une gestion par hausse, plus petites que le corps, plus facile pour un débutant.

Nous ne ferons pas de "transhumance", c'est à dire que nous ne déplacerons pas les ruches, comme le font certains apiculteurs, pour permettre à leurs abeilles de diversifier leur nourriture et de produire des miels différents. Les nôtres ne bougeront pas, d'ou les "12 cadres" qui donnent une grande capacité de stockage. La ruche fait 30kg, sans les hausses, sachant qu'une hausse pleine peut faire entre 10kg et 20 kg...

Nous espérons (et oui, ambitieux amateurs que nous sommes ;-)) une production importante...

Et enfin, le dernier point qui a guidé Ghislain, c'est la standardisation. les Dadant sont les ruches les plus présentes en France, ce qui permet les échanges entre apiculteurs, les achats d'essaim sur des cadres compatibles. Les accessoires pour Dadant sont faciles à trouver. Les extracteurs de miel indiquent par exemple une capacité en "cadres Dadant".

Les toits de nos ruches sont plats, nous n'avons pas retenu le toit en pente, plus esthétique, mais moins pratique au moment des manipulations.

Chaque apiculteur a le choix parmi toute la diversité des ruches existantes, en fonction de ses pratiques, de ses contraintes environnementales, de son expérience.

Finalement, ce qui importe, c'est le bien-être des abeilles !

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19 mars 2017

Inspiration...

Merci Luc !

Notre ami Luc nous a offert ces jolies illustrations, faites de sa main. J'en ai colorisée une, mais on aime beaucoup aussi le noir et blanc.

Et hop, voici notre future carte de visite...

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 Et les futures étiquettes de nos pots de miel !

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13 mars 2017

Un petit tour...

Un petit tour du côté de notre futur rucher pour surveiller le réveil printanier.

Les floraisons de la plaine de la limagne ou des côteaux de Clermont sont bien avancées. Ici, à 850 m, la nature prend son temps.

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Les forsythias sont en fleurs quelques centaines de mètres plus bas, mais encore en bourgeons ici.

 Les abeilles peuvent commencer à s'occuper  avec les chatons de noisetiers ou les héllébores.

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C'est le noisetier femelle qui produit des fleurs : les fameux "chatons", apparus dès l'automne. Ce sont toutes des fleurs mâles,  les fleurs femelles viendront bientôt, petites boules rouges sur la branche, comme celle que l'on voit sur la photo.

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Les abeilles vont utiliser le pollen des chatons pour leur couvain, c'est une de leur rare nourriture en hiver. Par contre, le noisetier n'a pas besoin des services de l'abeille pour la pollinisation, le vent s'en chargera.

 

Nous nous sommes approchés de la zone humide, de l'autre côté du chemin pour y remarquer plein de toquées de feuilles de populage. La floraison va être éblouissante !

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Ces 3 arbres me font sourire. On dirait 3 copains en goguette...Ils sont juste en face du terrain, je vais pouvoir les surveiller ;-)

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Là où le terrain a été débroussaillé, et notamment où il y avait toutes les fougères, l'herbe réapparait, ainsi que les feuilles de cette ombellifère : sans doute du cerfeuil des bois (ou des prés...), parent de notre cerfeuil du potager.

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Dans le doute, comme pour toutes les ombellifères, on n'y goûte pas, trop de risques de confondre avec une voisine toxique !

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12 mars 2017

Atelier peinture, suite...

Il a fait beau hier, nous nous sommes empressés de poser la peinture suédoise que nous avions préparé le week-end dernier sur 2 ruchettes. Nous avons pu tester la tenue et les couleurs. Pas de surprise pour la couleur, elle correspond à la couleur des pigments.

Nous avions fait une cuisson par couleur. La peinture jaune est plus liquide, il faudra sans doute 3 couches si l'on veut avoir une surface uniforme. La rouge a une tenue parfaite.

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C'est un plaisir à utiliser. Du coup, comme il faisait un soleil magnifique, il qu'il nous fallait un prétexte pour rester encore un peu dehors, nous en avons profité pour peindre un nichoir et une mangeoire que nous avions acheté à la LPO.

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